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 Chronique de l'Ile Noire - Troisième Manuscrit.

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Straposs
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MessageSujet: Chronique de l'Ile Noire - Troisième Manuscrit.   Lun 9 Fév - 6:48

/HRP Hé bien voila, je me lance enfin dans la suite de mon récit. Certains d’entre vous vont faire leur apparition, mais il ne pourra pas y avoir tout le monde. Ne m’en tenez pas rigueur, j’inclus simplement les compagnons avec qui j’ai eu le plus la possibilité de faire connaissance ou de fighter. //HRP

Regardez-vous. Non. Pas vous ceux qui restent. Regardez au contraire combien sont partis, combien sont mort, ou déjà devenu fous à la simple lecture des premiers manuscrits. Ceci pour vous montrer que mon avertissement n’était pas une simple esbroufe. Mais je n’en donnerais plus maintenant.
Ceux qui sont encore ici sont potentiellement assez forts pour poursuivre cette lecture, et connaissent parfaitement les dangers qu’ils encourent.

Tout comme je connais le danger qu’il y a vouloir rédiger ces lignes :

- Grand frère ? Désolé, vous devez vous tromper, je suis fils unique, dis-je, ma contenance étant ébranlée néanmoins.
- Vraiment ? Je pensais pourtant que notre mère avait eu des jumeaux, répondit-elle avec un sourire espiègle.
- MA mère, m’emportais-je, ne trouvant plus ce jeu amusant, a effectivement eu des jumeaux, mais l’autre est mort dès la naissance.
- Exact ! s’exclama-t-elle en se mettant à sauter sur place comme si je venais de trouver la réponse à une devinette.

Complètement décontenancé, je restais coi, le vacarme de la bataille au loin m’empêchant de mettre mes idées au claire. Voyant que je ne reprenais pas la parole, ma … sœur, ou celle qui semblait prétendre l’être, continua donc.

- En effet je suis morte à la naissance, mais tu sais d’ici on voit tout ce qui passe en bas.
- Mais … enfin … que ? quoi ? je … où ? bafouillais-je complètement perdu.
- Attends, attends, dit-elle en éclatant de rire. Je devine tes questions. Laisse-moi te raconter, tu devrais tout comprendre ainsi.

Elle s’assit, dos à la statue de Sadida. Quelque peu hésitant, me sentant toujours coupable de ne pas me battre avec les autres, je décidai finalement de l’écouter et m’assis face à elle.

« Nous somme sur ce que l’on appel la 7ième terre, que l’on appel aussi Returnam Reirreug. Elle doit te rappeler Incarnam. Incarnam est en fait la 1ière terre, celle où les âmes naissent. La 7ième est l’une des terres où les âmes retournent, après la mort. Celle attribuée aux plus valeureux guerriers.
- Mais euuh… Il y a combien de terres alors ?
Ca, je ne sais pas… Et je ne suis pas certaine que cela ait beaucoup d’importance.
- Mais alors, je suis mort ?
Non non, toi, et tous ceux arrivés en même temps que toi, ont été appelés ici par Sadida, ou leur autres Dieux. Ce que je n’arrive pas à comprendre d’ailleurs. Vois-tu, en temps normale, cette terre ne ressemble absolument pas à çà. Mais l’Immuable … Ah ! Je devrais commencer par le commencement.
Vois-tu Strap – je ne me formalisais pas pour le moment de ce surnom – il n’y a en réalité qu’un seul « Dieux », qu’une seule entité, si tu préfères. Et le Dieux régnant sur le monde des Douzes ne sont en fait qu’un partie de la personnalité de celui que l’on appel l’Immuable.
- Hérésie ! m’exclamais-je. Je ne sais pas qui vous êtes, mais comment espérez-vous me faire croire de telles choses ! D’ailleurs, vous prétendez être ma sœur, et que ce monde est celui des âmes des guerriers… Ma sœur, s’il s’agissait bien d’une sœur, ne pouvait être une guerrière. Elle est morte bébé ! dis-je en me levant et en commençant à m’éloigner.

« Straposs », dit-elle en attrapant mon poignet. Je me retournais. Et fut frappé. Un coup plus douloureux que ce que jamais j’ai eu pu ressentir. Une certitude qui s’encrait profondément en moi alors que la jeune Sadida levait vers moi des yeux embuée de larmes. Une certitude qui saignait mon cœur alors que ma tête la refusait : Elle ne pouvait être que ma sœur.

« Je t’en prie, laisse moi finir. « Seul le vivant qui a la connaissance des morts… » Lui seul… »
Je décidais de me rassoir, et la laissait poursuivre. Elle s’essuya les yeux et continua.

« Tu as raison, je ne suis pas une guerrière. Ma présence ici est en quelque sorte une erreur divine. Je suis morte à ma naissance, c’est vrai, mais sur le lieu d’un combat néanmoins. C’est pourquoi je me suis réincarné ici. Je pense que c’est aussi grâce, ou à cause de cette erreur, que j’ai continué à grandir, alors que les âmes ne grandissent plus une fois réincarnée. Et je surtout que c’est grâce à cela que je ne me suis, comme les autres, transformée en goule.
- Attend ! la coupais-je, un début de compréhension se faisant dans mon esprit. Tu veux dire que tous ces … soldats là de l’autre côté. Ce serait les âmes de guerriers défunts qui seraient comme … transformées, hypnotisée.
Elle hocha la tête. Oui, comme je te le disais, la 7ième terre ne ressemble pas à cela d’ordinaire, elle ressemble traits pour traits à Incarnam et la vie y est paisible. Il y a bien quelques bagarres de temps en temps, après tout c’est la terre des guerriers. Mais jamais aucun carnage… Et surtout … Je … J’avais enfin pu rencontrer et vivre avec Maman, ici.

Son regard se voila, les larmes montèrent de nouveau à ces yeux.

- Mère … Elle fait partie des soldats, là bas, c’est ça ?

Elle hocha de nouveau la tête, incapable de parler.

- Mais comment ? Pourquoi ? Je veux dire…
- L’Immuable… Il est en colère. Il veut… Massacrer les habitants de la terre des Douzes.
- Mais … Pourquoi ? Si ce que tu dis est vraie, il EST les Douzes, et nous sommes donc ses … créations. Pourquoi voudrait-il nous tuer.
- Parce que les vivants l’ont oublié. Parce que les vivants connaissent et adulent les Douzes, mais les vivants ne savent plus que les Douzes sont l’Immuable.


Je gardais le silence pendant un long moment, laissant le temps à ces informations de faire leur chemin dans mon esprit. Je m’apercevais alors que quelque chose dans l’air avait changé.
Comme si une incroyable pression s’était dispersée. Et surtout, le silence… La bataille de l’autre côté du grand hall était terminée.
- Quel est ton nom.
- Alzia.
- Alzia, ma sœur, commençais-je en lui décrochant ainsi en sourire, je te remercie. Ton histoire est précieuse. Néanmoins, je ne peux croire à l’existence de cet … Immuable.
Je levais la main alors qu’elle s’apprêtait à reprendre la parole, lui signifiant qu’il n’y avait sur ce point pas de débat à poursuivre.
- Néanmoins, je te promets ceci … Je ferais tout rendre à cette terre son paysage d’avant, et tout pour te ramener Mère.
Je me relevais et fit mine de retourner vers le grand hall. C’est alors qu’elle se jetait dans mes bras, les larmes aux yeux, refusant de me laisser repartir. Mal à l’aise, ne me faisant pas à l’idée d’avoir une sœur et ne sachant de toute manière pas comment me comporter avec elle, j’écartais ses bras et l’éloignait de moi.
- Ne t’inquiète pas, je resterais en vie. Et au pire si je meurs, je reviendrais ici de toute manière, terminais-je en éclatant de rire et en parvenant à lui décocher un nouveau sourire.
Je retournais donc vers le grand hall.
- Strap ! Tu dois croire en lui, croire en l’Immuable. C’est tout ce qu’il veut ! hurla-t-elle.
Mais je ne me retournais pas. Ma détermination était sans faille. Ma volonté solide comme le roque. Je devais trouver lequel des Douzes jouaient avec les âmes des morts … Probablement Sram … Je devais libérer ma mère de son emprise. Et par-dessus tout, j’avais un nouveau sourire à protéger.


- Livre III – Fin de la première partie –
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Straposs
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MessageSujet: Re: Chronique de l'Ile Noire - Troisième Manuscrit.   Lun 9 Fév - 10:07

- Livre III – Seconde Partie –

J’arrivais dans le grand hall. Et m’arrêtais aussi net. L’immense couloir s’était transformé en infirmerie de fortune. Des dizaines, non, des centaines ou des milliers de blessés, plus ou moins grave, gisaient ça et là. Les Eniripsas accouraient dans tous les sens lorsqu’ils n’étaient pas eux même blessés. Mais tous semblaient parfaitement épuisés. Les Osamodas encore valident aidaient également comme ils le pouvaient, des sort de « soin animal » volant à travers le hall avec plus ou moins de précision. Les Sadidas, de désespoir sûrement, avaient invoqué des armées de gonflables qui couraient maintenant en les rangs désordonnés des blessés pour prodiguer le peu de soin dont elles étaient capables. Quelques Xelors ou Fecas disposaient semblait-il de baguette ayant des propriétés curatives et ne chômaient pas non plus.
Je vis même, alors que j’invoquais moi-même deux gonflables, plusieurs Iops appliquer des sorts de vitalité aux mourants, afin de leur donner un peu de temps, en espérant qu’un Eniripsa viendrait à temps s’occuper d’eux.
Je me dirigeais vers la sortir du grand hall, pour constater par mi même le résultat de la bataille. Je croisais encore quelques Sacrieurs qui se saignaient pour offrir, par d’étranges rituels, une part de leur vie aux blessés les plus graves. J’arrivais enfin aux portes et constatais le carnage.

Des corps des deux camps, bien souvent démembrés, jonchaient le sol. La terre avait bu le sang des morts, formant une boue rougeâtre à laquelle se mêlaient quelques organes éparses.
Les armes des combattants restaient parfois plantée vers le ciel, comme autant de défies lancés au destin ou comme pour signaler « Ci gît mon Maître ».
Derrière ce champ d’immondices qui commençaient déjà à se putréfier, l’armée ennemie attendait toujours. J’estimais leurs pertes à environ la moitié d’entre eux. Il restait donc environ cent mille soldats dans l’armée de morts. Mais en me retournant vers les vivants, je constatais également qu’il ne restait que dix mille guerriers de notre côté.
Nous avions donc échoué à un contre quatre … comment pourrions-nous gagner maintenant que nous n’étions plus qu’un contre dix.

Non, il ne fallait pas se laisser aller au désespoir. La première bataille avait été instinctive, désorganisée. Et il était là debout. Je ne me rappel plus son nom. Je ne sais même pas si je l’ai vraiment su un jour. Mais je me souviendrais toujours de l’aura qu’il dégageait. Puissance. Voila ce qu’elle inspirait.
Si mon récit semble faire de moi le héro de ces évènements, détrompez-vous. Je n’ai été qu’un soldat comme les autres, dont le seul privilège a été de pouvoir en garder le souvenir. Ces événements ont eu deux vrais héros – même si chacun de ceux présents, qu’ils soient toujours vivants actuellement ou non, pourraient êtres considérés comme tel – et je voyais là le premier.
Sans qu’on lui demande, et sans que personne ne conteste non plus, il avait pris la direction des troupes. Volontaires ou désignés, il avait déjà des aides de camps qui lui rapportaient à chaque minute un nouveau rapport : l’état des troupes ennemies. L’état des notre. Le compte des armes. L’avancée des soins …
Et il donnait des ordres en réponse : que les Fecas préparent des boucliers autour du hall, pour le cas ou. Que les Eniripsas continuent les soins. Que l’on fasse le décompte des pains et des potions que chacun avait …

Je décidais de me mettre dans un coin et d’attendre, et surtout de réfléchir. Mais ma réflexion fut courte car très vite se sommeil vint me cueillir.
Je me réveillais quelques heures plus tard. Tout le monde semblait avoir plus ou moins bien récupéré. En tout cas, tout le monde était de nouveau en état de se battre. Une agitation nouvelle régnait dans le hall, l’approche d’une nouvelle bataille se faisant sentir.

Notre nouveau commandant et ses officiers constituaient des unités, groupes de combat constitués de huit guerriers, et attribuait à chacune une mission. J’arrivais devant eux.
- Cercle ?
- 146, répondais-je.
- Distance ou corps à corps ?
- Les deux, mais distance de préférence.
- Frappe ou soutiens ?
- Les deux.
- Bien, tu seras le dernier membre de l’unité 112. Cherche-la.

Je partais donc à la recherche de cette unité… Mais trouver une unité de sept personnes au milieu de dix milles guerriers … autant chercher une écorce d’abraknide sur le dos d’un bouftou. Plusieurs petits groupes s’étaient déjà former, et à chaque fois que je passais à côté de l’un d’eux, je demandais « Unité 112 ». Et longtemps je n’ai eu que des négations. Lorsqu’enfin, alors que m’approchais d’un nouveau groupe et me préparant déjà à repartir à la recherche de l’unité, un vieil Enutrof dans le groupe levant vers moi ses yeux presque vitreux mais empli de droiture.
« C’est bien là mon gars ». Je dévisageais donc les membres de l’unité au sein de laquelle j’allais combattre. Ceux sur qui allait reposer ma vie et dont je devrais supporter la leur.
Outre l’Enutrof, qui semblait déjà avoir été désigné comme chef de la section, il y’avait la deux Fecas. Le premier semblait assoupi contre un mur, son large chapeau masquant son visage, de la fumée de kaliptus s’en échappant. Il aurait fait un parfait Sadida. La seconde portait des lunettes, semblait portée sur la boisson et paraissait aimer à séduire les hommes pour s’amuser. La puissance qu’elle dégageait n’en était pas moins palpable.
Elle avait d’ailleurs choisi pour son jeu de séduction un Crâ, qui semblait bien austère de prime abord, mais qui, après avoir écouté sa conversion, semblait en fait être un blagueur – même si je ne comprenais pas vraiment ce qu’il y avait de drôle – et portait un intérêt certain aux dragondindes.
Un Ecaflip, qui n’aurait pu être plus proche d’un chacha qu’aucun Ecaflip de ma connaissance, semblait fort intéressé par la conversation entre la Feca et le Crâ. Hésitant à intervenir, et ne semblant pourtant pas timide.
Enfin, une Sadida discutait avec une Eniripsa. Les deux devaient bien s’entendre, car semblaient sérieuses et réfléchies. Et pourtant, chacune semblait respirer une bonne humeur presque enfantine.

- Bonjour, je m’appelle Straposs, m’introduis-je, puis repensant au surnom que m’avait donné ma sœur, je précisais, appelez-moi simplement Strap.

Et chacun répondit à son tour.
- Pro-Tekcheun … appel moi Pro.
- Chef-Legolas … Chef, ou Lego, à ton bon souhait.
- Kernel-Panik, mais Kernel suffira.
- Chat-Gratouille, Grat’ pour les intimes et les compagnons d’arme.
- Ijnebsrog, ravie de faire connaissance.
- Biloute, appel moi Biloute.

Je me tournais enfin vers le vieil Enustrof.
- Moi c’est Zorn, mais tu peux m’appeler Maître Zorn, dit-il en plaisantant. (Oui bon je sais, y’a que moi qui l’appel comme ça lol XD).

Je regardais cette troupe disparate, quelque peu perplexe. Une composition bien étrange, mais qui ne manquerait pas à son devoir, j’en étais certain. Je l’avais su au moment où j’ai croisé leur regard. Il n’y avait aucune peur en eux. Ils se préparaient juste chacun à leur manière au combat qui allait venir. Certains essayant de décompresser, d’autres de faire le vide, d’autres encore imaginant toutes les stratégies possibles.
Mais aucune peur, comme j’avais pu le voir dans beaucoup d’autre unité. Aucune peur mais l’excitation. Celle du combat à venir. Celle qui nous entraînera peut-être vers la mort mais nous permettra également de nous mesurer à de puissant adversaire.

Dès lors, je savais que les batailles avec ces compagnons seraient intenses et plaisantes. Je m’assis parmi eux et appris à faire connaissance.
Bientôt, un des officiers de cette armée de fortune vint nous voir.
- Unité 112 … suivez moi.
Nous prîmes nos équipements et partîmes à sa suite. Arrivés dans un coin du grand hall, quatre autres unités étaient présentes et se tenaient devant le commandant improvisé.
- Unités 79, 112, 142, 321 et 636 ? demanda-t-il.
- Oui, répondirent d’une seule voix les chefs de chaque unité.
- Bien, vous allez avoir une mission particulière. Chaque unité, indépendamment les unes des autres, devra essayer de rejoindre le ballon qui mène à la terre de Douzes.
A ce moment, j’ai failli intervenir, dire que nous n’étions pas à Incarnam, que le ballon ne serait sûrement par là. Mais après tout, comment le savoir ? L’idée n’était finalement pas si mauvaise.

- Je vous demander de garder cette mission secrète, n’en parlez pas aux autres unités. S’il s’avérait que le ballon soit inutilisable, cela ruinerait le moral de tous.
Bien, je vous demande donc de vous mettre en seconde ligne, avec d’autres unités. Un fois que la première ligne aura écrasé l’avant-garde des troupes ennemies, vous avancerez, mêlés à la seconde ligne d’abord, puis vous devrez faire un percée au sein des lignes ennemies puis vous rendre jusqu’au ballon.
- Tu nous demande de laisser la bataille derrière nous ? s’exclama un Iop d’une autre unité. Ce serait comme fuir ! Je refuse ! D’abord, ce serait un déshonneur de laisser des compagnons en arrière, et puis cette bataille semble bien trop amusante pour la manquer, finit-il avec un sourire carnassier.
Et beaucoup acquiescèrent pour montrer leur accord avec ces propos.
- Quel est ton nom ?
- Feudalien.
- Feudalien, lors de la première bataille, n’as-tu pas eu l’impression que les soldats ennemis étaient comme tiraillés entre une sauvagerie brute qu’ils avaient du mal à contenir et un certain ordre qu’on essayé de leur faire respecter ? Personnellement je trouve que ces soldats dehors ressemblent plus à des animaux… et pourtant, ils appliquent un semblant de stratégie. Pas très compliqué je vous l’accorde, mais cela signifie que par derrière il y a des généraux.
L’Immuable commençais-je à me dire. Puis très vite, j’écartais cette idée.
- Votre travail ne sera pas donc uniquement d’atteindre le ballon, mais également de tuer les généraux. Cela te semble-t-il moins lâche ?
- Huuumm …. Oui cela devrait aller, finit par dire le Iop qui semblait avoir eu du mal a trouver la réponse à cette question.
- Bien alors c’est réglé, maintenant je vous laisse vous préparer. Je ne vous donne pas de plus ample instructions. A vous de voir comment atteindre le ballon, et ce que vous devrez y faire une fois que vous y serez. Il y a trop d’inconnues pour que je vous dise quoi y faire.

Chaque unité reparti de son côté.
- Plutôt impressionnant ce type, commenta Ijnebsorg
- Bof, je suis certain qu’en deux coup, je le mets à terre, répliqua Grat’ en commença à boxer dans le vide pour joindre le geste à la parole.
- Ne raconte pas n’importe quoi, le réprimanda Kernel, et arrête de faire le pitre.
- Et là Grat’, on dit « Oui maman », ironisa Chef.
Un fou rire général se déclencha.
- Je ne pense pas que l’heure soit à la plaisanterie, intervint Biloute. Nous devons préparer un plan et vite. Nous ne savons quand l’ordre d’attaquer sera donné.
- L’ordre d’attaquer ? répondais-je. Moi je ne comprends pas bien ce qui nous oblige à respecter ces ordres. Surtout lorsqu’il s’agit de devoir suivre un plan qui n’est finalisé. A quoi nous sert d’aller jusqu’au ballon si nous n’avons pas d’instructions pour la suite.
Le silence se fit au sein de l’unité. Comme si cette remarque avait semé le doute.
- Pue importe, lança alors Zorn. Peu importe les ordres du moment qu’il y en aient. Si nous avons subit tant de pertes lors de la première bataille, c’est bien parce que nous étions désorganisés. Cette fois-ci au moins, ce sera différent.
- Oui, et puis moi, tant que je peux taper sur quelque chose, renchérit la Sadida, je m’en moque un peu aussi.
- Cela devrait aussi éviter les gènes. Ou que l’on se tape dessus entre nous, comme lors de la première bataille. Tu as bien vu comment ça s’est passé Strap, fini par dire Pro.
Mais je ne pouvais dire que je n’avais participé à la première bataille. Je ne pouvais dire que j’avais, de manière personnelle, quelque chose de plus important à accomplir que de participer à cette nouvelle bataille. Néanmoins, je serais fidèle à mon unité. Et puis, la finalité de cette nouvelle bataille pouvait très bien me servir également.

- Bien, admis-je, et alors, c’est quoi ce plan, finis-je en me tournant vers Biloute.


Une fois de plus, je dois stopper mon récit. Vous en connaissez maintenant les raisons et ne les réitèrerais pas. Je vois que de nouveau, quelques un ont encore succombés lors de la lecture de ce nouveau chapitre. Et je sais que lorsque le prochain commencera, vous serez encore moins nombreux. Mais si seulement une unique personne parvient à la fin de ce récit, alors ma tâche sera accomplie. Alors, nos terres seront sauvées, une fois encore.

(/HRP Voilà, j’espère que le troisième livre vous aura plu. En attendant de savoir ce qui arrivera à notre petit groupe la prochaine fois (qui mourra, qui est le second héro de cette histoire, etc …) je vous souhaite une bonne lecture^^)
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MessageSujet: Re: Chronique de l'Ile Noire - Troisième Manuscrit.   Lun 9 Fév - 13:00

...

C'est génial, mec T-T

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MessageSujet: Re: Chronique de l'Ile Noire - Troisième Manuscrit.   Lun 9 Fév - 13:06

Sa donne envie, mais juste l'envie ^^.
Faudrais que j'en post un.
cela dit, je reste dans mes fables pour le moment.

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MessageSujet: Re: Chronique de l'Ile Noire - Troisième Manuscrit.   Lun 9 Fév - 17:38

Pfiou, ça c'est du beau boulot!

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MessageSujet: Re: Chronique de l'Ile Noire - Troisième Manuscrit.   Lun 9 Fév - 19:10

C'est vraiment bien strap, et je parle en connaissance de cause, je bouquine beaucoup de livre heroic/fantsay a la goodking,gemelle et tout et la tu m'impressionne

__________________________________
Je suis venu, j'ai vu.... et puis je sais plus trop pourquoi je suis la
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MessageSujet: Re: Chronique de l'Ile Noire - Troisième Manuscrit.   

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